Archive d’étiquettes pour : Chanson engagée

Pendant plus de quarante ans, Jean Yanne s’est promené en homme libre dans le paysage radiophonique, télévisuel et cinématographique français.
Un esprit frondeur, cogneur parfois, tendre toujours.
Le répertoire de Jean Yanne, c’est l’improbable tentative de réconciliation des contraires :
le clergé et le monde ouvrier, Jean-Sébastien Bach et les yéyés, les flics et la philo, la télé et l’intelligence, le rire et la mélancolie…
Bach to Twist est un cocktail Yannesque de chansons et de textes pour célébrer l’absurde et fustiger la bêtise, une fantaisie régénérante et iconoclaste servie par Fred Ferrand, Valérian Renault et Aimée Leballeur au son de l’accordéon et de la guitare électrique.
« Je me presse de rire de tout de peur d’être obligé d’en pleurer. »
                                               Beaumarchais

 

Dans l’univers de la chanson, Colette Magny se situait ainsi : « Dans la famille coup de poing, Ferré c’est le père, Ribeiro la fille, Lavilliers le fils. Et moi la mère ! ».

Le trio propose avec passion de (re)découvrir cette chanteuse fraternelle et généreuse, curieuse de tout, insoumise congénitale.

Son œuvre, entre tendresse et colère est superbement servie par la voix de Lila Tamazit, le piano de Vincent Viala et la batterie de David Georgelet.

Extraits vidéo à retrouver sur Youtube : Colette Magny, feu continu, à la Scène nationale d’Orléans

 

Réservations au 02 38 21 93 23 ou 06 15 92 40 01 

La chanson est une source historique à part entière.
Art populaire, art social, elle témoigne de la société de son temps. Ainsi que l’exprime Serge Bernstein, elle est une forme d’expression culturelle qui s’adresse à tous, et qui permet d’étudier la manière dont une société a vécu tel ou tel événement.
Il est des chansons qui font l’histoire et des chansons qui disent l’histoire…
Que nous dit la chanson de ce que connaît la société française d’après-guerre de la Shoah?
Quelles évolutions cette mémoire connaît-elle de 1946 à aujourd’hui ?

Trois chanteurs, un musicien et une intervenante, contextualisent et interprétent des chansons qui sont autant de marqueurs de l’évolution de l’histoire de la mémoire de la Shoah en France. Les auteurs de ces textes : Jean Ferrat, Pierre Selos, Maurice Fanon, Silvain Reiner, Barbara, Serge Gainsbourg, Jean-Jacques Goldman, Georges Coulonges, Louis Chedid, Claude Lemesle, les Rita Mitsouko, Pierre Perret, Éric Marty, Anne Sylvestre, François Morel…

 « Si l’on veut connaître les hommes, je crois sincèrement qu’il faut étudier leurs chansons, au même titre que leurs monuments, leurs outils et leurs livres. »

 Claude Duneton (1998)

Extrait vidéo, « Mon enfance », Barbara, par Aimée Leballeur

(Représentation scolaire + représentation tout public)

 

Dans l’univers de la chanson, Colette Magny se situait ainsi : « Dans la famille coup de poing, Ferré c’est le père, Ribeiro la fille, Lavilliers le fils. Et moi la mère ! ».

Le trio propose avec passion de (re)découvrir cette chanteuse fraternelle et généreuse, curieuse de tout, insoumise congénitale.

Son œuvre, entre tendresse et colère est superbement servie par la voix de Lila Tamazit, le piano de Vincent Viala et la batterie de David Georgelet.

Extraits vidéo à retrouver sur Youtube : Colette Magny, feu continu, à la Scène nationale d’Orléans

 

Dans l’univers de la chanson, Colette Magny se situait ainsi : « Dans la famille coup de poing, Ferré c’est le père, Ribeiro la fille, Lavilliers le fils. Et moi la mère ! ».

Le trio propose avec passion de (re)découvrir cette chanteuse fraternelle et généreuse, curieuse de tout, insoumise congénitale.

Son œuvre, entre tendresse et colère est superbement servie par la voix de Lila Tamazit, le piano de Vincent Viala et la batterie de David Georgelet.

 

Colette Magny: le trésor le mieux caché de la chanson française

Lila Tamazit, chant, David Georgelet, batterie, Vincent Viala, piano.

 

Dans l’univers de la chanson, Colette Magny se situait ainsi : « Dans la famille coup de poing, Ferré c’est le père, Ribeiro la fille, Lavilliers le fils. Et moi la mère ! ».

Le trio propose avec passion de (re)découvrir cette chanteuse fraternelle et généreuse, curieuse de tout, insoumise congénitale.

Son œuvre, entre tendresse et colère est superbement servie par la voix de Lila Tamazit, le piano de Vincent Viala et la batterie de David Georgelet.